Présentation


Premier festival de musiques actuelles internationales en Tunisie, Pop In Djerba se démarque par une programmation hors des sentiers battus qui met la création indépendante en avant en mêlant jeunes artistes et têtes d’affiches. Cet été, les concerts live pop, rock et électro ont fait vibrer pour la seconde fois les palmiers de l’île paradisiaque de Djerba.

Interview Nawel (French langage)
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Interview & acoustic session Fangs (English langage)
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Live Connan Mockasin
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Light Show Pop in Djerba
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Live Haoussa vs. Success
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Interview Emel Mathlouthi (Arabic langage)
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Interview Kamel Salih (French langage)
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C’est dans l’élan libé­ra­teur de la révo­lu­tion qu’a germé l’idée du fes­ti­val dans l’esprit de Kamel Salih, pro­fes­sion­nel du sec­teur musi­cal à Paris. Il aura fallu deux ans pour que la pre­mière édition voie le jour, grâce à la syner­gie des par­te­nai­res privés et publics : La société HTT et l’Holiday Beach en tête, sans oublier les fon­da­tions Mimeta, Orange, Al Mawred, l’Ontt, l’Institut Français, les spon­sors et les nom­breux par­te­nai­res presse qui se sont enga­gés dans l’aven­ture.

Pop In Djerba c’est une his­toire de ren­contres : des échanges artis­ti­ques entre les musi­ciens des deux rives de la Méditerranée, un par­tage inter­cultu­rel dans le public, et un net­wor­king asso­cia­tif dans le Village citoyen, lieu de parole pour les asso­cia­tions loca­les.

Le fes­ti­val su a créer une iden­tité forte pour un évènement inno­vant et por­teur de valeurs :
- L’accès à la culture des popu­la­tions du sud du pays qui sont éloignés des évènements concen­trés vers Tunis
- Les échanges inter­cultu­rels, la diver­sité cultu­relle, sociale et de genre sur scène et dans le public
- La créa­tion d’un lieu d’expres­sion et de pro­fes­sion­na­li­sa­tion pour la scène musi­cale émergente
- Le déve­lop­pe­ment local, social et humain par l’économie créa­tive
- La dif­fu­sion de l’image d’une Tunisie inno­vante et ouverte au monde
- Le lan­ce­ment d’un nou­veau tou­risme cultu­rel
- Le sou­tien aux socié­tés civi­les citoyen­nes.

On se sou­vien­dra des temps forts de l’édition 2012 tels que le Néo-zélan­dais Connan Mockasin fen­dant la foule à dos de cha­meau, baigné par la lumière de la pleine lune. Emel Mathlouthi envou­tant le public avec Kelmti Horra « Ma parole est libre ». Resteront dans les mémoi­res, le groupe maro­cain Haoussa créant un mor­ceau avec les fran­çais de Success, la reprise acous­ti­que de Nawel du tube de College, les écossais de Fangs par­ta­geant la scène avec la plu­part des grou­pes… Le site magni­fi­que scé­no­gra­phié par l’artiste contem­po­rain Tony Regazzoni, le stands des Ballades sono­res, dis­quai­res pari­siens à la pointe de l’actua­lité indie-pop, le studio photo pour le public, tout était réuni pour mar­quer les esprits.

Plusieurs pro­jets sont nés des ren­contres entre les artis­tes, pro­fes­sion­nels et la popu­la­tion djer­bienne, parmi les­quels on peut citer :
- Acid Arab a vu le jour pen­dant le fes­ti­val, ce duo de dj pari­siens fait aujourd’hui entrer la musi­que arabe dans les clubs les plus hype de la pla­nète,
- Un enre­gis­tre­ment entre Success et Haoussa est prévu au Maroc pour pour­sui­vre l’expé­rience du fes­ti­val,
- La jeune chan­teuse tuni­sienne Nawel a ren­contré son nou­veau mana­ger à Djerba...

La pre­mière édition a reçu un accueil massif et enthou­siaste par la presse tuni­sienne et fran­çaise ainsi que par les publics. Le fes­ti­val s’est ins­crit dans le nou­veau pay­sage d’une Tunisie qui innove et initie sa révo­lu­tion cultu­relle.

La deuxième édi­tion a vu le jour en 2013 mal­gré le contexte socio-poli­ti­que agité du pays, le groupe Djerba International a invi­té Natasha St-Pier, Mélissa Nkonda, Rodrigo Oliveira, Nader Guirat, Balti, etc.

L’édi­tion 2014 aura lieu dans le vil­lage authen­ti­que d’Erriadh, dans un ancien souk cons­truit en 1880. L’uti­li­sa­tion de cet espace ren­for­cera les actions de valo­ri­sa­tion du patri­moine ini­tié par les asso­cia­tions loca­les pour le clas­se­ment de l’île au patri­moine mon­dial de l’Unesco.